
La perfection technique des miroirs d’Anish Kapoor les libère de leur matérialité. Ils sont conçus pour flouter les frontières entre matière et immatériel. Véritables seuils entre le réel et l’illusion, ils induisent un changement perceptif profond.

Les environnements de James Turrell immergent le spectateur pour mieux révéler chacun à soi-même : « se voir en train de voir ». Ces compositions lumineuses immersives conduisent à expérimenter des sensations allant de l’étrangeté à la méditation.
Pourquoi s’y intéresser ?
Chacune de ces œuvres sont des seuils marquant une entrée symbolique vers un espace introspectif, immatériel et sensoriel : des rites de passage qui permettent au spectateur d’investir, de s’approprier les lieux et d’y projeter son être intime. La place du spectateur y est centrale. Sans le mouvement du spectateur qui s’y reflète, le miroir se fond dans son environnement et disparaît. Les environnements de James Turrell sont conçus pour déclencher la vision d’une lumière intérieure.